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Hommage à Pierre Patrick Kaltenbach

Publié dans Hommage

Un ami et un frère, le président de la fédération nationale des AFP nous a quitté le 13 mars 2014

Pierre-Patrick KALTENBACH « PPK » pour ses amis s’est endormi,  entouré de la tendresse des siens.


 
                                                                           "Tu diras à ton fils..." Deut, 6. 21 (La Bible)

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L’inhumation a eu lieu à Mens (Isère) le lundi 17 mars à 16H30 

Nous rediffusons ci-dessous la méditation apportée par le pasteur Olivier Raoul Duval lors du culte d’action de grâce, célébré le mercredi 19 mars à 18H30 au temple réformé de Pentemont, 106, rue de Grenelle. Paris 7ème

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Deutéronome 6, 20-25

Psaume 78, 1 - 8

1 Corinthiens 15, 50-58

« Considérez-vous en état d’arrestation » ! C’est par cette injonction que PPK mettait beaucoup de monde au travail pour les chantiers qui lui tenait à cœur. 

Et l’un de ses chantiers était la transmission, que construire ensemble, quelle société voulons-nous et que laisser aux générations actuelles et futures. Chantier que l’on pourrait résumer avec ce verset du premier testament qu’il répétait aussi à volonté : « Tu diras à ton fils ». Et comme il était débordant dans son engagement, il le disait au pluriel : Tu diras à tes fils. 

  1. « Tu diras à ton Fils »  

            Que construire, que laisser ? Pas facile aujourd’hui  

~     car il y a Un doute profond sur la pertinence de ce que nous avons à transmettre. Comment aider ceux qui viennent après dans un monde multi-culturel, où l'instantané règne, où les distances sont abolies en même temps que « le monde est chez nous »  

~     Un doute aussi sur le fait que nos enfants sont l'avenir : quelle espérance avons-nous à leur proposer ? Conscient des limites de l'économie de marché du système actuel. Nous sommes dans une Société de défiance, comme aimait à le répéter PPK. 

~     Pas facile aussi car nous vivons Un bouleversement dans l'ordre des générations : il n'est pas rare que l'enfant doive assumer ses parents. Il n’est pas rare que les enfants ne connaissent pas leurs parents. Souvent désiré, attendu, choisi, il porte portant sur son dos une immense responsabilité à commencer par celle du couple de ses parents. Le lien parents-enfants semble aujourd'hui aussi peu solide que le lien construit entre les adultes du couple.
Situation que l’on pourrait résumé avec cette affiche humoristique et caustique que PPK et les AFP ont importé des Etats-Unis sous le titre ‘comment faire de votre enfant un bon délinquant ?’
 

            Bref, qui doit construire quoi, qui doit transmettre quoi et à qui... On ne se risque plus trop sur le sujet que l'on sait difficile. Et on pourrait avoir l'impression que la Bible ne va pas pouvoir nous aider... Parce qu'elle se réfère à un cadre qui nous semble si éloigné du nôtre. Pourtant c'est le pari que je vous propose de faire. Faire confiance, encore une fois ! Se dire que contre toute attente il y a dans ce vieux bouquin une parole pour aujourd'hui.            

  1. Trouver sa place dans la succession des générations  

- Mais la Bible nous parle des générations et de leur succession, en particulier dans le premier testament, plus que des enfants eux-mêmes. Elle renoue un fil simple mais que parfois on pourrait perdre de vue dans la complexité de nos existences : chaque génération a été précédée et sera succédée. Elle nous replace dans une grande chaîne, il n'y a jamais de « génération spontanée », on vient de quelque part et ceux qui poursuivront le chemin ont besoin de comprendre d'où ils viennent.

- Cette chaîne n'a de sens que dans ce qu'elle réussit – ou pas – à raconter de son expérience avec Dieu : il s'agit bien, nous dit le psaume 78, d'apprendre à nos enfants à mettre leur confiance en Dieu.

- Cette expérience est une expérience profondément positive ! Il s'agit de révéler à la génération suivante « la puissance et les merveilles » que le Seigneur a faites dans nos vies. De rendre un témoignage à ce Dieu bon sur 1000 générations. Et pourtant dans le psaume c'est cette même généalogie qui est déclarée « indocile et infidèle » : il ne sera gardé que le témoignage positif dans l'héritage.

- Chacun est appelé à la responsabilité : chaque génération dans la chaîne, mais aussi chacun dans la communauté. 

La tâche ne repose pas seulement sur les parents mais sur le peuple, la communauté – c'est ensemble que l'on met au monde (ou pas) la génération suivante. C'est ensemble que l'on transmet une espérance (ou pas) et c'est toujours une bonne nouvelle : les parents font ce qu'ils peuvent, ils ne sont pas parfaits, et pour cette tâche nous avons besoin plus que jamais les uns des autres. C'est un peuple qui est interpellé, un peuple qui est appelé à transmettre. Et je crois qu'aujourd'hui, dans une société de plus en plus individualisée, avec des familles nucléaires souvent bien réduites, une solidarité familiale très active et qui révèle en même temps une grande fragilité, cette notion est de plus en plus pertinente : élargissons les espaces de nos familles.... Et ce n'est pas pour rien que nous sommes enfants du même père, appelés frères et sœurs... 

  1. Comment témoigner de la grâce de Dieu ? 

            Alors qu'est-ce que notre grande famille a à proposer à ses enfants ? Si peu et tant à la fois ! Une seule chose en fait : « Répéter aux générations les motifs qu'ils ont de louer Dieu ! » « Tu diras à ton Fils » les motifs qu’il a de louer Dieu. « Tu diras à ta fille » les motifs qu’elle a de louer Dieu. Ce qu’a fait PPK par son engagement et sa foi et un motif de louer Dieu. 

En d'autres temps on a appelé cela la grâce inconditionnelle de Dieu, aujourd'hui on dit plus souvent son amour. Le livre du Deutéronome parle d'un « Dieu qui produit devant nos yeux des signes et des prodiges » pour nous... 

Ce Dieu est toujours d’actualité. Et plus que jamais, car si nous n’en parlons pas, qui le fera à notre place ?! Et si nous ne le faisons pas ensemble, nous savons bien que nous n'y arriverons pas tant la tâche est ardue et hasardeuse. Parce qu'elle ne dépend pas que de nous, loin de là (même si nous avons notre part de responsabilité !). 

- En fait, la foi est vraiment quelque chose qui nous échappe toujours. Dieu aime d'un amour sans mesure et de façon unilatérale. Cela nous dépasse, souvent nous avons du mal à le comprendre. C'est une donnée qui nous est extérieure et ne dépend pas de nous, ni des autres. Mais c'est la première chose à dire à nos enfants : il y a là la source d'une confiance inébranlable dans la vie. PPK avait cette confiance. 

- Du coup, il faut admettre que la foi elle-même n'est pas nécessaire à l'action de Dieu ! Il agit comme il l'entend, et nous n'avons pas de prise sur Dieu, sur Lui. C'est une fantastique liberté qui nous est offerte : la foi n'est pas obligatoire, elle est possible. Et c'est aussi très rassurant : ce n'est pas parce que quelqu'un se déclare non-croyant que cela le met à l'abri de l'action de Dieu (qu'il en ait ou non conscience est une autre histoire). 

- Mais la foi est un trésor qui renouvelle, ressource la vie : connaître et reconnaître l'action de Dieu rend l'espérance possible. Cela ouvre l'horizon, y compris quand il semble totalement bouché et que nous nous savons incapables de changer les choses par nos propres moyens. Ce que nous avons à partager n'est pas un savoir, un contenu, ni même un horizon, mais une manière de traverser l'existence en ayant confiance dans ce Dieu qui aime et veille sur l'humanité en ayant pour elle un « bon » projet. 

- Si nous croyons vraiment cela, alors cela oriente vers une certaine façon de vivre, que j’appellerais le style de la grâce : la joie, la gratuité, l'abondance, la beauté, mais aussi la plénitude et parfois l’exagération, mais aussi la gratitude pour cette liberté reçue. Rien à voir avec un contenu ! Mais tellement important je crois pour donner envie d'avancer... Des questions simples qui viennent interpeller tranquillement nos choix personnels et communautaires : est-ce que nous portons sur nous la joie ? Est-ce que nous transpirons la gratitude et la louange et dans ce prolongement la gratuité de nos engagements et de nos gestes ? Est-ce que nous choisissons toujours la plénitude, quitte à ce qu’elle soit parfois exubérante au lieu de l'économie et de la petitesse lucrative ? PPK avait fait ce choix-là : de la vie, de la gratuité, de l’abondance, de la gratitude. 

            Et en choisissant cette façon de vivre, ceux qui nous entourons le voient et le perçoivent très tôt... 

  1. Témoigner de la résurrection  

            Sur ce chemin de vie-là ‘le style de la grâce’, la dernière étape est attachée à l’Évangile, résumée ici par les mots de Paul. 

            Quand il transmet l'essentiel de sa foi, il raconte aux corinthiens deux choses : la résurrection du Christ, et la sienne. Parce que l'une ne va pas sans l'autre. La Résurrection, ce n'est pas une belle idée, c'est une expérience, un événement, quelque chose qui se passe dans une vie et qui la bouleverse radicalement. Et quand les chrétiens, parlent de la résurrection du Christ, ils ne devent pas la séparer de la leur. C’est ce que PPK avait découvert, lorsqu’il se présentait lui-même parfois comme étant né de nouveau, comme étant au bénéfice d’un réveil : ayant fait une rencontre personnelle avec le Christ ressuscité. 

Et que pouvons-nous en dire justement de la résurrection ?  

            Nous pouvons dire à notre fils, à notre fille, aux générations qui viennent après nous que la résurrection est quelque chose qui nous échappe radicalement. 

            Et en même temps, nous pouvons leur dire qu’il y a un moment où il faut accepter de faire face au mystère. Accepter que tout ne s'explique pas. Il y a un moment où il faut lâcher ses points de repères habituels et accepter de faire un pas dans le vide, de faire un pas dans la foi. La résurrection commence par la foi. Elle n'est pas une preuve, quelque chose de solide que l'on pourrait tenir entre ses mains. Non, elle est plutôt un creux, un tombeau vide, une porte qui s'ouvre et laisse entrevoir autre chose.  

            Et nous pouvons dire aux générations actuelles et futures que la résurrection passe aussi par l'expérience de la mort. Pas par morbidité, mais par réalisme : nous sommes finis, limités. 

            Face à elle, on peut être désespéré, innocent ou réaliste. 

- Désespéré, et c'est la mort qui prend le dessus, nous convainquant que la vie n'est qu'un sursis et que rien n'a d'importance. 

- Innocent, et alors totalement désemparé lorsque la mort surgit avec une telle évidence qu'on ne peut plus y échapper. 

- Ou réaliste. Oui, on peut vivre sans fuir la mort et sans pourtant être terrassé par elle. On peut même vivre en proclamant que la lutte est un combat, que la vie est un combat contre la mort et que c'est ce combat qui donne du sens à l'existence. Vivre et dire avec Paul « Mort où est ta victoire ? ».  

            L'amour de Dieu, sa grâce, nous rejoint et nous permet d'être nous mêmes. Voilà ce qui se passe lors de la résurrection  

C'est cela aussi être ressuscité, avoir été relevé, réveillé de la mort. Il nous est donné comme un cadeau le droit d'être nous mêmes. Qui que nous soyons ; homme, femme, enfant, malade ou bien portant, protestant, évangélique, catholique, juif, agnostique, PPK. Le droit d'être soi-même, d'être aimé tels que nous sommes. 

            Quand on reçoit cela, je puis vous assurer que cela change notre façon de vivre. Non pas demain mais aujourd'hui, tout de suite. Il fait de nos vies des champs d'espérance, « sachant que notre travail, dans le Seigneur, n’est pas inutile » comme le dit Paul. 

C'est cela la bonne nouvelle de la Résurrection : une libération reçu par la grâce de Dieu, pour devenir nous-mêmes des lieux vivants d’espérance. 

            Aujourd'hui PPK n’est plus là, et son travail, dans le Seigneur, n’a pas été inutile. 

« Tu diras à ton fils » que Jésus-Christ est ressuscité. Et si cela est difficile à comprendre, tu diras aussi, comme Paul l’a fait, comme PPK a essayé de le faire, ce que signifient pour toi ces quelques mots. 

            Aujourd'hui même, Dieu nous rencontre. Il nous offre sa grâce et vient nous réveiller. Aujourd'hui même nous avons été ressuscités. 

Amen

Commentaires   

0 #24 luigi4235 16-02-2015 19:32
( •_•)O*¯`·.¸.·´¯ `°Q(•_• )
+++thatsafunnypic.com+++
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+2 #23 Eric DENIMAL 31-03-2014 14:46
Comment ne pas être impressionné par un tel personnage ? Je me souviendrais toujours de sa satisfaction lorsque je suis devenu rédacteur en Chef du "Christianisme au XXème siècle". Il était heureux qu'un évangélique occupe ce poste parce qu'il fallait remuer le protestantisme réformé "déformé". Et il n'y a pas si longtemps encore, au téléphone, il m'encourageait à rejoindre les AFP : "combat continu". Dans la protestantisme, Il était la mouche du coche. Lourde mais noble tâche pour ses héritiers. Toutes mes affections à Jeannette
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+1 #22 Danièle Attard - Présidente de la Fédération AFP38 et de l\\\\AFP ALPHA de Grenoble-Eybens 26-03-2014 15:46
Danièle Attard, Présidente de la Fédération AFP38 et de l'AFP ALPHA de Grenoble-Eybens , ainsi que les administrateurs et membres, et l'équipe pastorale de l'Eglise Protestante Evangélique de Grenoble Eybens, sont attristés par le départ de notre cher "PPK" et présentent leurs condoléances fraternelles à toute sa famille.

"On ne se compte pas soi-même ; transparence ; vérification ; certification", ces paroles de PPK me revenaient constamment à l'esprit lorsque j'étais au Temple de Mens ce 17 mars.
PPK inoubliable et unique avec sa passion sans faille pour les familles protestantes, son intérêt pour les autres, son hospitalité mensoise (merci Jeannette), son franc parler et son humour, ses directives éclairées par ses connaissances et son expérience, a été un grand Président qui va nous manquer.

Merci pour les AFP, merci pour tout PPK !

"Au plaisir de se revoir", formule si souvent prononcée entre nous sur cette terre reste valable dans l'espérance...
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+1 #21 JJ Langlois 23-03-2014 20:34
Je suis bouleversé que PPK nous ait quittés si tôt. PPK m’a conquis par son dynamisme contagieux, ses convictions inébranlables des valeurs évangéliques héritées de la Réforme et son ouverture non conformiste. Une grande estime s’était établie entre nous. Cependant nos occupations réciproques ne nous avaient pas donné suffisamment de temps pour approfondir cette relation amicale ; et sa transformation en amitié concrète restait en projet, même si j’ai eu le privilège de travailler plusieurs fois avec lui dans le cadre des AFP.
Comme tout serviteur engagé, PPK laisse un grand vide.
Que la grâce de notre Seigneur abonde dans ces moments de deuil.

Jean-Jacques LANGLOIS
Président de Famille Je t’Aime
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+3 #20 Daniel Rivaud - Fondateur du CPDH 22-03-2014 09:58
Il y a des figures qui marquent plus particulièremen t leur époque, et PPK est sans conteste l'une d'elle.Sa verve haute en couleurs, et son indépendance d'esprit servie par une grande intelligence, en ont fait un interlocuteur incontournable (et souvent dérangeant), non seulement dans le protestantisme toutes tendances confondues, mais également dans nombre d'instances nationales.

Durant les quelques 20 ans où nous nous sommes "pratiqués", nous avons "croisé de fer" comme il aimait bien le faire, pour ensuite manger ensemble en toute amitié. Ça aussi c'était PPK. Il restera également comme celui qui aura su ouvrir les AFP au protestantisme évangélique français dans une vision renouvelée de la présence au monde.
Mes pensées toutes particulières à son épouse Jeanette, présente dans tous les combats.

Daniel RIVAUD
Fondateur du CPDH
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+6 #19 Sandra Blasiak & AFPM 78 21-03-2014 15:17
Les familles de l'Association Familiale Protestante Maranatha des Yvelines souhaitent exprimer à la famille de M. Kaltenbach leur soutien fraternel le plus sincère.
Nous regrettons tous le départ de notre cher "PPK": son énergie et sa passion pour les familles protestantes nous ont inspirés à le suivre dans cette aventure. Il a été pour nous un très grand soutien localement et nous lui en sommes très reconnaissants.
Nous continuerons dans la voie qu'il nous a ouverte.

Pour l'AFPM 78, Sandra Blasiak
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+5 #18 FAURE Philippe 19-03-2014 15:33
Les FAURE d'Abidjan, de Grenoble, et de Beaumet (Mens) sont attristés d'apprendre le décès de PPK. Ils présentent leurs plus sincères condoléances à son épouse et ses enfants.
Que le Seigneur vous aide dans cette épreuve.
Virginie et Philippe FAURE
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+5 #17 Françoise Caron & AFP Maranatha 18-03-2014 16:06
Françoise Caron et le conseil d'administratio n de l'association familiale protestante Maranatha en Val-d'Oise, apportent tout leur soutien dans la prière à la famille, aux amis et aux proches de Pierre Patrick Kaltenbach.

PPK a marqué d'une empreinte indélébile tous ceux et celles qui l'ont connu et qui ont cheminé avec lui en bénéficiant de son enthousiasme et de sa confiance.

Son intelligence remarquable, son humour et ses prises de parole sans concession, ses qualités de coeur, on fait de lui un ami un frère tout autant qu'un président de fédération.

La famille protestante est endeuillée mais elle est dépositaire de tout l'héritage que PPK lui a transmis. Au revoir PPK !
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+3 #16 jean-claude BUIS - AFP Lot et Garonne 18-03-2014 09:58
Bonjour,

Nous n'avons pas réagis de suite tellement la nouvelle nous a surpris.

Bien sur que nous vivons cette nouvelle comme triste car nous sommes humains.

Et nous pensons a l'oeuvre accomplie ; combien j'ai a titre personnel apprécié PPK pour son zèle, son amour pour le Christ et son ouverture sur les autres. Et bien sur, son amour qu'il nous a démontré alors que nous vivions des temps difficiles.

Alors nous pensons a sa famille et prions que ce Christ qu'il aimait puisse réconforter ceux qui restent ... sa famille ses proches.

A très bientôt
Jean Claude / AFP Lot et Garonne
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+5 #15 Laurent Schlumberger - Eglise Protestante Unie de France 18-03-2014 08:55
Je savais que PPK était depuis quelques temps au plus mal et j’ai appris hier soir par Le Monde son décès.

Je pense au rôle qu’il a joué depuis si longtemps au service des AFP, à son engagement, à sa capacité d’entraînement.

Je voudrais dire aux membres du conseil d’administratio n et à tous les responsables du mouvement mon amitié et ma pensée solidaire, dans la prière et dans l’espérance.

Bien à vous,
Laurent Schlumberger
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