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AFP/IFOP ANNEXE IV

Publié dans Dossier complet IFOP AFP 2012

ANNEXE IV

ORIGINES du PROJET DE SONDAGE

Aux origines de l’idée.

I   Assises du Protestantisme 1979

http://www.ppkaltenbach.org/news/aux-origines-de-l-idee-assemblee-du-protestantisme-1979

II   Etats Généraux du protestantisme. Fontevraud 1984

CONTRIBUTION DE JACQUES ELLUL 1984-1987

I Jacques Ellul s’engage.1984.

http://www.ppkaltenbach.org/news/jacques-ellul-s-engage-1984

II Jacques Ellul s’engage 1986

http://www.ppkaltenbach.org/news/jacques-ellul-s-engage-1986

III Reflexions de J. Ellul sur le projet d’Etats Généraux du Protestantisme. Inédit 1987

http://www.ppkaltenbach.org/news/jaques-ellul-pour-des-etats-generaux-du-protestantisme

 

SUITE 1990-2008

IV Une idée de 20 ans déjà !

http://.org/news/pour-des-etats-generaux-du-protestantisme

 

V De l’immaculée cooptation au syndrome de Jericho : « Reformanda est federatio ».

http://www.ppkaltenbach.org/news/immaculee-cooptation-reforme

 

VI Demandez une controverse publique entre CNEF et FPF sur la représentativité.

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VII Inquiétudes chez les « décideurs » 2008. Jean Daniel Roques trésorier de la FPF

ttp://www.ppkaltenbach.org/news/riffifi-chez-les-reformes 

CONTROVERSE des AFP 2009

Compte-rendu et suites de la réunion du 4 mai 2009 à Paris

  1. 37Rue Tournefortde 18 h à 22 h

PRESENTS

AFP

Administrateurs

Jean Hugues Carbonnier

Françoise Caron

Pierre de Felice

Daniel Humbert

Pierre Patrick Kaltenbach

Stéphane Lauzet

Serge Oberkampf

Michel Rives

Jean Pierre Riche 

Autres

Samuel Charles

Michel Baleverde

Christian Caron

Jeanne Hélène Kaltenbach

Marjolaine Portier Kaltenbach

Madame J.P. Riche 

Invités non protestants

Michel Louis Levy

Michèle Tribalat

Daniel Voillereau

Invités protestants

Betrand de Cazenove

Yves Parrend

Jean Daniel Roques

Jean Charles Tenreiro 

Journal Réforme Marie Lefebvre-Billiez  

 ORGANISATION DU DEBAT

Clin d’œil de la providence le débat se déroule en mai 2009 soit très exactement 450 ans aprés le premier synode national et 500 ans après la naissance de Calvin, 37 rue Tournefort à 50 mètres de la rue Calvin .

Aprés l’exposé introductif

 Première question: « Pourquoi définir et compter ? ». Certains participants ont répondu : « C’est inutile, agressif et dangereux ».

La Bible donne pourtant des indications positives sur les dénombrements, qu’ils soient effectués par Moïse, David, César ou Louis XIV.

Le pouvoir légitime ne peut dénombrer légitimement que dans un seul but : organiser le Peuple ( la Cité ) c‘est à dire définir « combien et lesquels » vont être sujets de droits et devoirs, qu’il s’agisse de payer l’impôt, de partir en guerre , d’administrer comme de bénéficier de l’administration

 Seconde question: » Qui a le droit et le devoir de dénombrer sinon les «  représentants » légitimes du Peuple ? ». Le dénombrement rendu juste et nécessaire parce qu’il implique le consentement du Peuple, pose avec la question de la représentativité, la question du pouvoir et donc de la démocratie. Dénombrer les « partenaires sociaux » ou les tribus d’Israel, sert toujours à définir leur rapport à l’Etat et à la dépense publique.

 C’est pourquoi, selon la Bible, l’on ne peut dénombrer qu’avec l’accord préalable express des dénombrés sur les modalités et les fins du dénombrement. Il ne s’agit pas plus de bétail ou de dhimmis que de «  Fichier » mais de démocratie et de paix civile. L’affaissement de la représentativité qui depuis quarante ans affaiblit en France les partenaires sociaux et dégrade le dialogue social, menace la démocratie sociale et la démocratie politique.

 Définir et compter à des fins de représentativité s’inscrit donc dans la logique du discours de Michelet qualifiant la Réforme en France de République religieuse

 Voici pourquoi les structures et procédures légitimes des institutions du protestantisme français ne peuvent se fonder que sur des principes issus de la Bible et de la Réforme France. Elles doivent avoir pour objectif de renforcer la légitimité des responsables et partant leur représentativité aux yeux de l‘opinion et des pouvoirs publics fans une société hyper médiatisée.

 Troisième question évoquée : «  Au regard de ces premières considérations, l’organisation actuelle des institutions protestantes pose-t- elle problème ? » L’interrogation a plusieurs causes.

 L’Eglise réformée, principale dénomination hors Concordat, définit la qualité ses membres selon des critères dits théologiques qui ont fait et font débat. ( Cf Pièce jointe exposé de M. Manoêl et positions de F. Méjean) ; avec 44.000 cotisants réguliers cette église qui se qualifie de «  multitudiniste » revendique 300.000 membres.

 Toute association, toute communauté donc toute église, a certes toute liberté pour définir les conditions pour être membre : c’est le principe des lois de 190 et 1905. Mais la question posée à toute église et toute association qui entend se fédérer avec d’autres qui retiennent des critères différents, voir incompatibles avec les siens est la suivante : sur quelle définition du membre d’église va s‘organiser la fédération ? C’est la question qui se pose en ce début 2009 tant à la Fédération Protestante qu’au futur CNEF dont la création vient d’êre annoncée en janvier de cette année.

 D’autres éléments aggravent la complexité de la situation.

 1) Les églises concordataires ne comptent pas leurs membres en fonction des cotisations, les pasteurs étant rémunérés par l’Etat. La situation faite par le concordat aux protestants évangéliques en Alsace Moselle semble inéquitable et d’abord à Mulhouse 

2) La FPF octroie un quart des votes de son assemblée à des Associations et services proches de l’ERF. Au sein de ces associations le tri n’est pas effectué entre les trois peuples associatifs ; le bénévolat, le salariat et le patronat. Du coup l’engagement personnel cesse de constituer le critère de représentativité au risque de la professionnalisation de l’engagement daconal.

 Autres questions délicates :

- La pondération respective en termes de contributions et de votes par la FPF, l’ERF et demain le CNEF fédérations d’associations et d’ Eglises pose la question de la pondération entre bénévolat et salariat, fonds privés et fonds publics, surtout en terres concordataires soit un tiers des protestantismes officiels.

- Les critères d’attribution et de gestion des postes publics d’aumônerie.

 QUESTION CENTRALE  au cœur de la CONTROVERSE

 La situation actuelle est-elle équitable, efficace, durable ? Y- a- t- il lieu de débattre ?

Pour faciliter le débat les AFP envisagent d’engager une étude de faisabilité commençant par un sondage.